Il tente de convertir ses concitoyens à une vision plus empathique, sinon positive, de la Belgique …
Entre les lignes, au cahier d’écolier …
Pour avoir été témoins de ces mains calleuses …
C’est le ciel de juillet qui tomba sur leurs têtes. …
Et pourtant la fenêtre ouverte sur la nuit …
Ainsi chantait Adriano, lui qui ressemble tant à mon oncle Mimile …
Lorsque se tait le chant qu’un autre chant s’élève …
Paresseux l’été prend son temps …
une inextinguible soif de douleur et de sang …
J’ai dans la tête un rythme doux …
ton jeu me fascine et m’endort …
Les choses simples quelquefois nous vont à l’âme