La nuit lentement meurt de froid …
Un jour nous ouvrira la connaissance aiguë de la beauté …
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Je veux des trains.
Les visiteurs du soir ne laissent derrière eux qu’un souvenir diffus …
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Flocons épars au gré du vent
glacé,
une rosée ancienne au parfum nostalgique …
Dans l’espoir du matin, la nuit s’étire …
Un hymne doux et fort s’est levé ce matin …
Le jour n’est pas levé …
L’Adrienne, un matin,
qui cherchait un café,
sur un trottoir d’Amiens
m’a soudain projeté.
Demain, je ne rentre pas.
Journal morose, encre noire sur papier gris …
Quand l’oiseau se rapproche et chante à ton oreille, il n’est plus, tout à coup, un décor …
Le froid est ce matin sorti de sa tanière …
Les trottoirs désertés n’ont rien d’autre à offrir que la désolation.
Murs décrépits sur fond de brume, cernés par le vert sombre d’ifs …
… c’était au festival de San Remo en 2013
Je marche dans le noir …
Je me réveillerai un matin sur la terre …
Bruxelles. Une rue banale, une passante …