Toujours l’enfance veille en nos vieux labyrinthes,
sous le moindre prétexte elle vient titiller
la vieille braise grise que l’on croyait éteinte,
l’ancien élan naïf qu’on avait oublié.
Un reflet dans la flaque, une odeur de framboise,
la rencontre d’un vers jadis trop ânonné,
sur le chemin la fleur argentée d’une armoise,
la couleur pastel d’une image abandonnée ,
un flacon d’encre bleue, une valse viennoise
redonnent un instant à l’enfant grisonnant
cet air espiègle et grave et l’innocent sourire
de celui qui n’est plus qu’un souvenir flânant
dans le brouillard du temps, refusant de mourir.
Toujours l’enfance veille en nos vieux labyrinthes,
sous le moindre prétexte elle vient titiller
la vieille braise grise que l’on croyait éteinte,
l’ancien élan naïf qu’on avait oublié.
Un reflet dans la flaque, une odeur de framboise,
la rencontre d’un vers jadis trop ânonné,
sur le chemin la fleur argentée d’une armoise,
la couleur pastel d’une image abandonnée ,
un flacon d’encre bleue, une valse viennoise
redonnent un instant à l’enfant grisonnant
cet air espiègle et grave et l’innocent sourire
de celui qui n’est plus qu’un souvenir flânant
dans le brouillard du temps, refusant de mourir.
Dernière mise à jour le 1 an ago par André
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Je dis la même chose, mais autrement.
Il y a tant de façons de dire la fugace permanence du temps … Merci de lire la mienne .