À peine revenues retournées au néant
les fleurs de nos jardins n’ont guère de constance
à l’image éculée d’un univers béant
où s’engouffrent les temps avec indifférence.
Temps des amours et temps perdus
tant de moments du temps de vivre
titubent et leurs corps tordus
enlacés comme danseurs ivres
glissent dans l’abîme éperdus.
Temps présent reste encore un peu
il sera bien temps tout à l’heure
de te sauver sauve qui peut
ne fais pas attention à l’heure.
À peine revenues retournées au néant
les fleurs de nos jardins n’ont guère de constance
à l’image éculée d’un univers béant
où s’engouffrent les temps avec indifférence.
Temps des amours et temps perdus
tant de moments du temps de vivre
titubent et leurs corps tordus
enlacés comme danseurs ivres
glissent dans l’abîme éperdus.
Temps présent reste encore un peu
il sera bien temps tout à l’heure
de te sauver sauve qui peut
ne fais pas attention à l’heure.
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Les roses ne durent qu’un matin… De Pierre Ronsard, je crois