Le froid est ce matin sorti de sa tanière,
plantant dans la peau nue des visages ses crocs,
rougissant les doigts gourds, raidissant les crinières,
répandant sa laitance au ras des soupiraux.
Ce triste compagnon qui ressort à l’automne
ne nous lâchera plus qu’à l’hiver expiré
quand le printemps dira au monde qui s’étonne
l’éclat d’un renouveau qu’il n’osait espérer.
Le froid est ce matin sorti de sa tanière,
plantant dans la peau nue des visages ses crocs,
rougissant les doigts gourds, raidissant les crinières,
répandant sa laitance au ras des soupiraux.
Ce triste compagnon qui ressort à l’automne
ne nous lâchera plus qu’à l’hiver expiré
quand le printemps dira au monde qui s’étonne
l’éclat d’un renouveau qu’il n’osait espérer.
Partager :
- Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
- Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
- Partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre) WhatsApp
- Partager sur Pocket(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pocket
- Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail
- Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer
- Plus
- Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
- Partager sur Reddit(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Reddit
- Partager sur Tumblr(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Tumblr
- Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
- Partager sur Telegram(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Telegram