Il faudra bien un jour
partir,
même par un détour,
courir,
quitter nos certitudes
amères,
laisser nos solitudes
derrière
les murailles immorales,
grossières,
de nos prisons mentales.
Il faudra s’affranchir
du poids des longs hivers,
réapprendre à sourire,
redécouvrir le vert,
croire à l’azur du ciel,
humer la douceur claire
sous l’éclat du soleil.
Il nous faudra renaître après ces mois de deuil,
passer encore le col d’un nouvel utérus
pour revoir la lumière, ébahis sur le seuil
d’un monde embaumé par l’ivresse des crocus.
Il faudra bien un jour
partir,
même par un détour,
courir,
quitter nos certitudes
amères,
laisser nos solitudes
derrière
les murailles immorales,
grossières,
de nos prisons mentales.
Il faudra s’affranchir
du poids des longs hivers,
réapprendre à sourire,
redécouvrir le vert,
croire à l’azur du ciel,
humer la douceur claire
sous l’éclat du soleil.
Il nous faudra renaître après ces mois de deuil,
passer encore le col d’un nouvel utérus
pour revoir la lumière, ébahis sur le seuil
d’un monde embaumé par l’ivresse des crocus.
Partager :
- Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
- Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
- Partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre) WhatsApp
- Partager sur Pocket(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pocket
- Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail
- Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer
- Plus
- Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
- Partager sur Reddit(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Reddit
- Partager sur Tumblr(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Tumblr
- Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
- Partager sur Telegram(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Telegram