La vie va la vie passe et je contemple au loin
transparente déjà l’ombre d’un nouveau jour
tant de fois disparu et qui pourtant rejoint
au bout de chaque nuit mon seuil comme à rebours.
Le lent pèlerinage au long du temps sans fin
c’est le jour qui le mène au rythme nonchalant
des saisons familières et du siècle qui feint
l’illusoire vertu des prophètes ambulants.
Jour familier venez prenez-moi par la main
pour quelques pas encore au jardin de la vie
même si quelquefois vous vous nommez demain
vous êtes mon présent et m’en voyez ravi.
La vie va la vie passe et je contemple au loin
transparente déjà l’ombre d’un nouveau jour
tant de fois disparu et qui pourtant rejoint
au bout de chaque nuit mon seuil comme à rebours.
Le lent pèlerinage au long du temps sans fin
c’est le jour qui le mène au rythme nonchalant
des saisons familières et du siècle qui feint
l’illusoire vertu des prophètes ambulants.
Jour familier venez prenez-moi par la main
pour quelques pas encore au jardin de la vie
même si quelquefois vous vous nommez demain
vous êtes mon présent et m’en voyez ravi.
Partager :
- Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
- Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
- Partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre) WhatsApp
- Partager sur Pocket(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pocket
- Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail
- Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer
- Plus
- Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
- Partager sur Reddit(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Reddit
- Partager sur Tumblr(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Tumblr
- Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
- Partager sur Telegram(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Telegram