Nous aurons donné à nos jours
le papier blanc pour y écrire
les jeux, l’enfance, la vie, l’amour.
Nous leur aurons donné à rire.
Nous aurons dicté nos envies,
nos désirs fous et nos ornières
à ce grand livre de nos vies
qui sait nos élans, nos misères.
Nous aurons laissé les années
dévorer goulûment notre âme,
ne laissant qu’un goût suranné
sur nos langues pas même un blâme.
Il nous reste à écrire encore
quelques chapitres au stylo bleu,
la vieille envie de vivre encore
des temps nouveaux, miraculeux.
Nous aurons donné à nos jours
le papier blanc pour y écrire
les jeux, l’enfance, la vie, l’amour.
Nous leur aurons donné à rire.
Nous aurons dicté nos envies,
nos désirs fous et nos ornières
à ce grand livre de nos vies
qui sait nos élans, nos misères.
Nous aurons laissé les années
dévorer goulûment notre âme,
ne laissant qu’un goût suranné
sur nos langues pas même un blâme.
Il nous reste à écrire encore
quelques chapitres au stylo bleu,
la vieille envie de vivre encore
des temps nouveaux, miraculeux.
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bien dit, sans être trop noir 🙂
Merci Adrienne. J’espère surtout que ce n’est pas trop gris.
Très beau poème dont le contenu fait réfléchir et donne encore de l’espoir.
Merci Marcello.