Dans le regard, en filigrane,
sur les tableaux du quotidien,
sous le soleil ou la pluie, plane
un lieu dont il ne reste rien.
Dans le salon douillet, la rue
aux maisons vides et aux yeux tristes.
Dans le jardin, l’image crue
de physionomies fatalistes.
Dans la chambre, au long du trottoir
des montagnes de vies brisées.
Et hier, pour le repas du soir,
à table des gens épuisés.
Dans le regard, en filigrane,
sur les tableaux du quotidien,
sous le soleil ou la pluie, plane
un lieu dont il ne reste rien.
Dans le salon douillet, la rue
aux maisons vides et aux yeux tristes.
Dans le jardin, l’image crue
de physionomies fatalistes.
Dans la chambre, au long du trottoir
des montagnes de vies brisées.
Et hier, pour le repas du soir,
à table des gens épuisés.
Dernière mise à jour le 1 an ago par André
Partager :
- Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
- Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
- Partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre) WhatsApp
- Partager sur Pocket(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pocket
- Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail
- Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer
- Plus
- Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
- Partager sur Reddit(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Reddit
- Partager sur Tumblr(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Tumblr
- Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
- Partager sur Telegram(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Telegram
J’imagine…
Bon courage !
Merci. Le courage est bon, mais ce sont des images qui marquent.
je sais, j’ai pleuré devant ma télé 😉
Bonsoir un bien joli poème, bonne soirée amicalement MTH
Merci. Bonne soirée à toi.