Plus pâle qu’un soleil d’hiver,
un sourire aux airs de promesse
se fraie un chemin dans mes vers,
à petits pas, afin que cesse
la litanie intermittente
des désarrois, des deuils, des peines
où notre humanité dolente
patauge en réclamant l’Éden.
Le ciel est gris, il ne pleut pas,
et si le froid nous entortille
nous savons bien que pas à pas
le printemps nous mène aux jonquilles.
Plus pâle qu’un soleil d’hiver,
un sourire aux airs de promesse
se fraie un chemin dans mes vers,
à petits pas, afin que cesse
la litanie intermittente
des désarrois, des deuils, des peines
où notre humanité dolente
patauge en réclamant l’Éden.
Le ciel est gris, il ne pleut pas,
et si le froid nous entortille
nous savons bien que pas à pas
le printemps nous mène aux jonquilles.
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Quel beau texte d’espoir, comme une bulle de joie dans un océan de grisaille…
Je te souhaite de très belles fêtes
•.¸¸.•*`*•.¸¸☆
Merci Célestine. À toi aussi je souhaite de bonnes fêtes.
Chaque jour qui passe nous rapproche du printemps !
Merci Dominique, le pessimiste dira « …du prochain hiver … » 🤫
Vers doux, musicaux et pleins d’espoir🤗
Grazie Marcello 😉
Très juste, merci pour ce sourire 🙂
Merci à toi pour ta lecture bienveillante 🙂