Menu Fermer

Fleuve.

Ce qu’elle dit de moi se lit
dans l’or de ses yeux volubiles
nous partageons le même lit
d’un généreux fleuve intranquille
où se noient de trop longs silences
où flottent des rêves déçus
où nage avec impertinence
un improbable amour issu
des feux de fin d’adolescence.

Ce que je dis d’elle se lit
dans les poèmes entre les lignes
où sous les mots inaccomplis
mon affection comme un œil cligne.

Et le fleuve va vers la mer
inexorable et familier
portant nos vies qui ne formèrent
qu’un seul amour particulier.

Ce qu’elle dit de moi se lit
dans l’or de ses yeux volubiles
nous partageons le même lit
d’un généreux fleuve intranquille
où se noient de trop longs silences
où flottent des rêves déçus
où nage avec impertinence
un improbable amour issu
des feux de fin d’adolescence.

Ce que je dis d’elle se lit
dans les poèmes entre les lignes
où sous les mots inaccomplis
mon affection comme un œil cligne.

Et le fleuve va vers la mer
inexorable et familier
portant nos vies qui ne formèrent
qu’un seul amour particulier.

Posted in Poésie

4 Comments

  1. Paul

    Écrire, parler de nos amours,
    À demi-mots se dit toujours.
    Comment dire la connivence,
    La profondeur de nos silences ?
    L’intensité de nos regards
    Se révélant ainsi sans fard ?
    La pureté vivante des cœurs
    Qui se racontent tant de valeurs ?
    Comment écrire l’indicible,
    Les nuances de l’invisible,
    De ces intenses connexions
    Qui humanisent nos relations ?

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *