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Naufrage.

Et sur l’azur des flots voguait un bateau blanc,
et le soleil chantait une douceur marine
dans l’indigo d’un ciel au regard insolent
qu’adoucissait l’écume d’une nue ivoirine.

Sur le pont du bateau dansaient les invités
qu’un orchestre berçait de rythmes langoureux
tandis qu’à l’horizon un orage d’été
faisait tonner ses orgues en éclairs sulfureux.

Quand le monstre marin engloutit les fêtards
le bateau ne fut plus qu’un cercueil anonyme
dont les occupants sourds avaient compris trop tard
combien fragile était leur esquif sur l’abîme.

Et sur l’azur des flots voguait un bateau blanc,
et le soleil chantait une douceur marine
dans l’indigo d’un ciel au regard insolent
qu’adoucissait l’écume d’une nue ivoirine.

Sur le pont du bateau dansaient les invités
qu’un orchestre berçait de rythmes langoureux
tandis qu’à l’horizon un orage d’été
faisait tonner ses orgues en éclairs sulfureux.

Quand le monstre marin engloutit les fêtards
le bateau ne fut plus qu’un cercueil anonyme
dont les occupants sourds avaient compris trop tard
combien fragile était leur esquif sur l’abîme.

Posted in Poésie

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