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Veille

veille

Dans notre lit,
pétrin qui lie
nos vies,
nos s'enlacent,
racines tenaces,
se laissent et se reprennent
au fil du qui traîne.

Les ont fui, mais le toucher
depuis si longtemps familier
chante un air doux,
si loin de tout,
jusqu'au matin
qui nous surprend.

La reprend
jusqu'à .

Au moins …

Dans notre lit,
pétrin qui lie
nos vies,
nos mains s'enlacent,
racines tenaces,
se laissent et se reprennent
au fil du temps qui traîne.

Les mots ont fui, mais le toucher
depuis si longtemps familier
chante un air doux,
si loin de tout,
jusqu'au matin
qui nous surprend.

La vie reprend
jusqu'à demain.

Au moins …

Dernière mise à jour le 4 mois par André

Posted in Poésie
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Adrienne
28 février 2019 20:41

« als God belieft » ne manquait jamais d’ajouter ma superstitieuse grand-mère 😉

Paquerette
27 février 2019 19:44

Un couple heureux?

Paquerette
Réponse à  André
27 février 2019 22:32

C’est bien, j’ai pu l’être aussi pendant 40 ans!

Paquerette
Réponse à  André
1 mars 2019 10:36

Oui c’est vrai, cela aurait fait 46 pour nous ce mois-ci mais mon mari a quitter ce monde.

Dominique
27 février 2019 08:00

C’est bien joli à… lire, puisque les mots… ont fui !

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