Un train bondé de sons étranges …
Silence inquiet des soirs frileux …
Le poème attire à lui comme un aimant …
Toujours l’enfance veille en nos vieux labyrinthes …
Quand la pensée part en voyage
jusqu’où peut l’emmener le train …
A petits pas furtifs, les secondes cheminent …
nos gestes de réconfort …
La nuit tombe et les mots se bousculent en tous sens …