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Cocagne.

Les jours de splendeur
d’étés de lumière
offerts sans pudeur.

Les matins si fiers
de chasser si tôt
l’ombre familière
pour tout aussitôt
ressusciter hier.

Les midis torrides
où sous les tonnelles
les sourires rident
les joues des donzelles,
où les garçons vident
d’un air solennel
des boissons acides
dans les écuelles.

Les soirées paisibles
air doux et vent tiède
où l’esprit sensible
s’abandonne et cède
à la rêverie
l’ennui qui l’obsède
le vers qu’il écrit.

Étés de chimère
châteaux en Espagne
il n’y a plus guère
de gens en Cocagne.

Les jours de splendeur
d’étés de lumière
offerts sans pudeur.

Les matins si fiers
de chasser si tôt
l’ombre familière
pour tout aussitôt
ressusciter hier.

Les midis torrides
où sous les tonnelles
les sourires rident
les joues des donzelles,
où les garçons vident
d’un air solennel
des boissons acides
dans les écuelles.

Les soirées paisibles
air doux et vent tiède
où l’esprit sensible
s’abandonne et cède
à la rêverie
l’ennui qui l’obsède
le vers qu’il écrit.

Étés de chimère
châteaux en Espagne
il n’y a plus guère
de gens en Cocagne.

Posted in Poésie

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