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Enfant pâle.

Rêve-t-il l’enfant pâle étendu immobile
les yeux clos sur le monde aux genoux de sa mère ?
Quels souvenirs le hantent à l’abri de ses cils ?
Sourira-t-il un jour dans les bras de son père ?

Suspendu sur le temps, se sait-il bienvenu
au pays qui l’accueille mais pour combien de temps ?
Épuisé dans la gare où les sons inconnus
semblent bercer son front, il dort à contretemps.

Il n’a rien dit l’enfant, et les yeux de sa mère
en rencontrant les miens n’étaient pas plus loquaces.
Les yeux pourtant étaient nos seuls points de repère
mais ceux-là n’avaient plus qu’une lueur fugace.

Rêve-t-il l’enfant pâle étendu immobile
les yeux clos sur le monde aux genoux de sa mère ?
Quels souvenirs le hantent à l’abri de ses cils ?
Sourira-t-il un jour dans les bras de son père ?

Suspendu sur le temps, se sait-il bienvenu
au pays qui l’accueille mais pour combien de temps ?
Épuisé dans la gare où les sons inconnus
semblent bercer son front, il dort à contretemps.

Il n’a rien dit l’enfant, et les yeux de sa mère
en rencontrant les miens n’étaient pas plus loquaces.
Les yeux pourtant étaient nos seuls points de repère
mais ceux-là n’avaient plus qu’une lueur fugace.

Posted in Poésie

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