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Gens.

Gens d’ici, gens d’ailleurs,
Jean gros comme devant,
braves gens, travailleurs,
gens aux  habits de vent,
vous laissez en partant
juste une porte ouverte,
un souffle intermittent,
une absence, une perte.

Gens d’épée, gens de robe,
gens de haute lignée,
ni bienveillants ni probes,
aguerris à gagner,
vous ne léguez pourtant
que votre inanité,
le néant déroutant
de votre vacuité.

Méchantes gens hostiles
aux habits de misère,
gens au verbe de bile
sacrifiant père et mère,
ne laissez en sortant
pas trace de vos pas,
ni de vous, ni du temps
d’avant votre trépas.

Musiciens, gens de plume
rimailleurs ou poètes,
lumières dans la brume,
peintres de la Comète,
vous nous prenez la main
par-delà les saisons,
nous montrez le chemin
plus loin que l’horizon.

Gens d’ici, gens d’ailleurs,
Jean gros comme devant,
braves gens, travailleurs,
gens aux  habits de vent,
vous laissez en partant
juste une porte ouverte
un souffle intermittent
une absence, une perte.

Gens d’épée, gens de robe,
gens de haute lignée,
ni bienveillants ni probes,
aguerris à gagner,
vous ne léguez pourtant
que votre inanité,
le néant déroutant
de votre vacuité.

Méchantes gens hostiles
aux habits de misère,
gens au verbe de bile
sacrifiant père et mère,
ne laissez en sortant
pas trace de vos pas,
ni de vous, ni du temps
d’avant votre trépas.

Musiciens, gens de plume
rimailleurs ou poètes,
lumières dans la brume,
peintres de la Comète,
vous nous prenez la main
par-delà les saisons,
nous montrez le chemin
plus loin que l’horizon.

Posted in Poésie

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