phare

Le gardien de phare.

Tu contemples le
et ses ressacs
depuis la chambre ronde
où, dans ton sac,
tu cherches du regard
les
fabriqués au hasard
de tes désirs.

La vie, sous ta tour, danse
son vieux ballet
de haines et d’amours rances,
et tu te plais
à te rêver toi-même
en éclaireur
lançant dans le ciel blème
quelque lueur.

Le phare est illusoire,
pauvre rêveur,
il n’est dans la nuit noire
pas de lueur.

Le monde autour de toi
va t’emporter
et te laisser pantois,
désemparé.

André


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Adrienne

pas d’humeur très joyeuse, ces temps-ci 😉

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