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Monde.

Le ciel nous nargue et l’horizon
ne dément rien, juste nous cache
le vaste et ses prisons,
ses évasions et son panache.

Le aux trames d’herbe verte
où vont paître nos anciens rêves,
couvert de plaies ouvertes,
de cœurs battant sans trêve.

Le aux camaïeux de bleu
reflets de mer au firmament
que profanent aux matins frileux
des échos de bombardements.

si vaste et minuscule
que nous avons rendu fragile,
qui crie et gesticule,
aliéné mon seul asile.

Le ciel nous nargue et l’horizon
ne dément rien, juste nous cache
le vaste et ses prisons,
ses évasions et son panache.

Le aux trames d’herbe verte
où vont paître nos anciens rêves,
monde couvert de plaies ouvertes,
monde de cœurs battant sans trêve.

Le monde aux camaïeux de bleu
reflets de mer au firmament
que profanent aux matins frileux
des échos de bombardements.

Monde si vaste et minuscule
que nous avons rendu fragile,
monde qui crie et gesticule,
monde aliéné mon seul asile.

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Célestine
26 mars 2022 22:42

Toutes les contradictions humaines dans ce poème.
Beau et triste.
Merci Poète !
•.¸¸.•*`*•.¸¸☆

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