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Ombres.

Les fantômes de ceux dont il ne reste rien
hantent pourtant discrets les rues et les sentiers
qu’ils aient été quidams gens de biens ou vauriens
leurs derniers pas s’effacent à l’heure du laitier.

Ils ne nous auront rien laissé pas même un nom
leur souvenir a fui ceux qui les ont connus
retournés au néant nous les imaginons
ectoplasmes fuyants aux corps discontinus.

C’est pourtant à tous ceux dont il ne reste rien
que nous devons de vivre au monde d’aujourd’hui
à ceux qui capitaines vigies ou galériens
échus sur notre esquif jusqu’ici l’ont conduit
et s’en sont retournés au néant shakespearien.

Les fantômes de ceux dont il ne reste rien
hantent pourtant discrets les rues et les sentiers
qu’ils aient été quidams gens de biens ou vauriens
leurs derniers pas s’effacent à l’heure du laitier.

Ils ne nous auront rien laissé pas même un nom
leur souvenir a fui ceux qui les ont connus
retournés au néant nous les imaginons
ectoplasmes fuyants aux corps discontinus.

C’est pourtant à tous ceux dont il ne reste rien
que nous devons de vivre au monde d’aujourd’hui
à ceux qui capitaines vigies ou galériens
échus sur notre esquif jusqu’ici l’ont conduit
et s’en sont retournés au néant shakespearien.

Posted in Poésie

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