Page blanche.

Les traîtres ont déserté
sans coup férir
le de bataille avorté
où vont périr
les rêves d’un jour emportés
sans réagir
par des ouragans exaltés,
sans avenir.

La révolte est pourtant toujours là,
au bord des lèvres,
qui gronde, informe, et sans éclat
malgré la fièvre.

L’espoir aussi renaît parfois,
herbe sauvage,
au goût amer qui quelquefois
nous décourage.

Les traîtres mots ont déserté,
et pour tout dire
de l’horreur et de la beauté
qui nous déchirent,
ne reste qu’un cri hébété
dans nos délires.

André


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