Menu Fermer

Paseo de los tristes.

Le pas lourd de gens tristes aux épaules voûtées
bat encore assourdi le pavé des ruelles
où de vieux murs patients restent comme envoûtés
au souvenir lointain des dépouilles mortelles
qui processionnaient vers leur part d’éternité.

Triste aujourd’hui le ciel s’accorde aux souvenirs
ne pouvant retenir une averse furtive
et nous passons pensifs occupés à gravir
les pentes d’un quartier où les chagrins survivent.

Le pas lourd de gens tristes aux épaules voûtées
bat encore assourdi le pavé des ruelles
où de vieux murs patients restent comme envoûtés
au souvenir lointain des dépouilles mortelles
qui processionnaient vers leur part d’éternité.

Triste aujourd’hui le ciel s’accorde aux souvenirs
ne pouvant retenir une averse furtive
et nous passons pensifs occupés à gravir
les pentes d’un quartier où les chagrins survivent.

Posted in Poésie

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *