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Quand …

Image by Michael Schwarzenberger from Pixabay

Quand me mettrez en terre,
ou au bûcher,
ne pourrai que me taire,
alors sachez
l’étoile que vous fûtes
sur le chemin,
le soutien dans la lutte,
l’ humain.

Sachez le goût du
sur la peau nue,
l’or du levant,
la fleur menue.

Sachez l’odeur du sel,
l’hiver coupant,
le du violoncelle,
le cri du paon.

Quand me mettrez en terre,
ou au bûcher,
je vous laisserai faire,
endimanchés.

Je voudrais simplement
que, ce jour-là,
vous sachiez clairement
que le lilas

toujours renaît.

Quand me mettrez en terre,
ou au bûcher,
ne pourrai que me taire,
alors sachez
l’étoile que vous fûtes
sur le chemin,
le soutien dans la lutte,
l’ humain.

Sachez le goût du
sur la peau nue,
l’or du levant,
la fleur menue.

Sachez l’odeur du sel,
l’hiver coupant,
le chant du violoncelle,
le cri du paon.

Quand me mettrez en terre,
ou au bûcher,
je vous laisserai faire,
endimanchés.

Je voudrais simplement
que, ce jour-là,
vous sachiez clairement
que le lilas

toujours renaît.

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Soène
Soène
22 mars 2020 06:56

André, toujours le lilas refleurira.
En ce moment, nos morts sont encore plus seuls et les proches bien désemparés…
Et comme je n’aime pas présenter mes condoléances, je dis plutôt que la vie continue, autrement. Ceux qui ont lâché prise, sont dans nos coeurs, bien plus présents qu’au cimetière.
e-bisous d’O. en gris

Adrienne
19 mars 2020 19:22

tiens, le chant du violoncelle, voilà qui fait envie 🙂
(le parfum du lilas aussi bien sûr)

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