À cheval sur l’été dont nous rêvions la grâce
nous partions retrouver nos châteaux en Espagne,
la chevelure au vent nous suivions à la trace
les étés disparus des années de Cocagne.
Hélas le ciel d’azur n’était qu’une illusion:
engloutis sous les nues, le réveil fut cruel
après l’épidémie, ses mois de réclusion,
d’obéissance aveugle à tous ses rituels.
Aujourd’hui nos montures n’ont quitté l’écurie
qu’en quelques occasions, pour un tour de manège.
L’automne à l’horizon, l’hiver et ses furies
revendiquent déjà leurs douteux privilèges.
À cheval sur l’été dont nous rêvions la grâce
nous partions retrouver nos châteaux en Espagne,
la chevelure au vent nous suivions à la trace
les étés disparus des années de Cocagne.
Hélas le ciel d’azur n’était qu’une illusion:
engloutis sous les nues, le réveil fut cruel
après l’épidémie, ses mois de réclusion,
d’obéissance aveugle à tous ses rituels.
Aujourd’hui nos montures n’ont quitté l’écurie
qu’en quelques occasions, pour un tour de manège.
L’automne à l’horizon, l’hiver et ses furies
revendiquent déjà leurs douteux privilèges.
Dernière mise à jour le 1 an ago par André
Partager :
- Partager sur Facebook(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Facebook
- Partager sur X(ouvre dans une nouvelle fenêtre) X
- Partager sur WhatsApp(ouvre dans une nouvelle fenêtre) WhatsApp
- Partager sur Pocket(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pocket
- Envoyer un lien par e-mail à un ami(ouvre dans une nouvelle fenêtre) E-mail
- Imprimer(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Imprimer
- Plus
- Partager sur LinkedIn(ouvre dans une nouvelle fenêtre) LinkedIn
- Partager sur Reddit(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Reddit
- Partager sur Tumblr(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Tumblr
- Partager sur Pinterest(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Pinterest
- Partager sur Telegram(ouvre dans une nouvelle fenêtre) Telegram