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Séquelles.

Dans le regard, en filigrane,
sur les tableaux du quotidien,
sous le ou la pluie, plane
un lieu dont il ne reste rien.

Dans le salon douillet, la rue
aux maisons vides et aux yeux tristes.
Dans le jardin, l’image crue
de physionomies fatalistes.
Dans la chambre, au long du trottoir
des montagnes de vies brisées.

Et hier, pour le du soir,
à des gens épuisés.

Dans le regard, en filigrane,
sur les tableaux du quotidien,
sous le ou la pluie, plane
un lieu dont il ne reste rien.

Dans le salon douillet, la rue
aux maisons vides et aux yeux tristes.
Dans le jardin, l’image crue
de physionomies fatalistes.
Dans la chambre, au long du trottoir
des montagnes de vies brisées.

Et hier, pour le du soir,
à des gens épuisés.

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Adrienne
25 juillet 2021 18:02

J’imagine…
Bon courage !

Adrienne
25 juillet 2021 19:05
Réponse à  André

je sais, j’ai pleuré devant ma télé 😉

marie des vignes
marie des vignes
25 juillet 2021 17:57

Bonsoir un bien joli poème, bonne soirée amicalement MTH

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