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Vent.

Souffle, vent, souffle.

Les enfants sur ton dos rejoignent les étoiles
où leurs et leurs jeux ont élu domicile,
sous ton ventre soyeux des mondes se dévoilent
de hameaux en villages, villes et bidonvilles.

Souffle, vent, souffle.

Gémissant en forêt, haletant sur la plaine,
ton chant lugubre éveille démons et farfadets,
dans les volets disjoints tu joues ta cantilène
que ne renieraient pas les bardes irlandais.

Souffle, vent, souffle.

Ton bras puissant fait tourner l’éolienne,
ta main lubrique soulève les jupons.

Souffle, vent, souffle.

Dans ta fureur luciférienne,
à notre frayeur, tu réponds
en faisant voler
les toits des maisons.

Souffle, vent, souffle,

incontrôlée
désillusion.

Souffle, vent, souffle.

Les enfants sur ton dos rejoignent les étoiles
où leurs et leurs jeux ont élu domicile,
sous ton ventre soyeux des mondes se dévoilent
de hameaux en villages, villes et bidonvilles.

Souffle, vent, souffle.

Gémissant en forêt, haletant sur plaine,
ton chant lugubre éveille démons et farfadets,
dans les volets disjoints tu joues ta cantilène
que ne renieraient pas les bardes irlandais.

Souffle, vent, souffle.

Ton bras puissant fait tourner l’éolienne,
ta main lubrique soulève les jupons.

Souffle, vent, souffle.

Dans ta fureur luciférienne,
à notre frayeur, tu réponds
en faisant voler
les toits des maisons.

Souffle, vent, souffle,

incontrôlée
désillusion.

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