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Verviers, samedi matin.

Dans les rues englouties, les trottoirs désertés,
silencieux et maussades un samedi matin
n’ont rien d’autre à offrir aux passants déroutés
que la désolation d’un centre-ville éteint.

Quatre mois de misère ont suivi le déluge
et partout les stigmates s’obstinent à saigner,
un peu partout les gens usent de subterfuges
pour masquer les blessures qu’ils ne peuvent soigner.

Quatre mois de misère, et l’hiver, et le froid
déjà ont annoncé leur retour empressé
sans la moindre merci pour le chemin de croix
de ceux qui chaque jour demeurent angoissés.

Dans les rues englouties, les trottoirs désertés,
silencieux et maussades un samedi matin
n’ont rien d’autre à offrir aux passants déroutés
que la désolation d’un centre-ville éteint.

Quatre mois de misère ont suivi le déluge
et partout les stigmates s’obstinent à saigner,
un peu partout les gens usent de subterfuges
pour masquer les blessures qu’ils ne peuvent soigner.

Quatre mois de misère, et l’hiver, et le froid
déjà ont annoncé leur retour empressé
sans la moindre merci pour le chemin de croix
de ceux qui chaque jour demeurent angoissés.

Posted in Déluge, Poésie

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