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Verviers, samedi matin.

Dans les rues englouties, les trottoirs désertés,
silencieux et maussades un samedi matin
n’ont rien d’autre à offrir aux passants déroutés
que la désolation d’un centre-ville éteint.

Quatre mois de misère ont suivi le
et partout les stigmates s’obstinent à saigner,
un peu partout les gens usent de subterfuges
pour masquer les blessures qu’ils ne peuvent soigner.

Quatre mois de misère, et l’hiver, et le froid
déjà ont annoncé leur empressé
sans la moindre merci pour le chemin de
de ceux qui chaque jour demeurent angoissés.

Dans les rues englouties, les trottoirs désertés,
silencieux et maussades un samedi matin
n’ont rien d’autre à offrir aux passants déroutés
que la désolation d’un centre-ville éteint.

Quatre mois de misère ont suivi le
et partout les stigmates s’obstinent à saigner,
un peu partout les gens usent de subterfuges
pour masquer les blessures qu’ils ne peuvent soigner.

Quatre mois de misère, et l’hiver, et le froid
déjà ont annoncé leur empressé
sans la moindre merci pour le chemin de
de ceux qui chaque jour demeurent angoissés.

Dernière mise à jour le 6 janvier 2022 par André

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Chantal SEVESTRE
7 novembre 2021 09:06

Des plaies encore vives…

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