Les habitants d’avril guettent passer les trains …
Ciel de la chambre vide …
Nous revoici vivants …
Les pas perdus ne le sont pas …
Au balcon, loin des foules
et des étangs profonds …
Avenir de l’Homme, la femme, bien sûr ! Mais en attendant …
L’innocence de l’enfant, quoi de plus beau ?
Ils reviendront comme reviennent en hiver les flocons …
Prophètes, taisez-vous, le silence est si beau ! …
Sur les quais affolés les trains sont en partance …
Allons donc savourer les dernières miettes …
À la table du monde on parlait quatre langues …
Il aura fallu la patience …
Livres, ma forêt,
vous poussiez sur les murs …
Le parlement danois a fini par adopter la loi infâme
Ainsi passent les jours …
Qui dira l’immobile solitude
de l’arbre mort ?
Un train bondé de sons étranges …
Le monde serait-il peuplé de tant de petites lumières pour nous guider dans le brouillard ?
J’avais bien entendu, ou lu, l’expression « flash mob » …