Réfugiés

Vent d’ouest.

Ce matin, c’est de Washington que m’est arrivée une pertinente sur l’état de délabrement dramatique de la gouvernance occidentale.

Comment ne pas adhérer à cette thèse, en voyant chaque jour les dirigeants européens courir comme des poules sans tête, aveuglés par leurs échéances électorales ou leurs récentes victoires, décidant timidement et appliquant le moins possible, communicant leur panique tous azimuts ?

Comment ne pas craindre pour la survie de l’utopie européenne devant la reculade face aux exigences britanniques ?

Comment ne pas céder au malaise devant le sourire confiant d’une enfant qui finira par comprendre à quel point elle n’est pas la bienvenue ?

Comment ?


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