Pétales au tons fragiles
du coin de l’âme
fanés, passés, futiles,
nous envolâmes.
Le ciel était si bleu,
si grises les journées.
Et qu’importe s’il pleut
quand on vit en apnée.
Le ciel était si beau,
si lointains nos désirs.
Le vol noir des corbeaux
éteignait nos délires.
Pétales, nous étions,
ultimes coloristes,
l’espoir de rébellion,
de sursaut des gens tristes.
Pétales aux couleurs de demain,
nous avons largué les amarres
pour rendre l’espoir aux humains,
leur offrir un nouveau départ.
Pétales au tons fragiles
du coin de l’âme
fanés, passés, futiles,
nous envolâmes.
Le ciel était si bleu,
si grises les journées.
Et qu’importe s’il pleut
quand on vit en apnée.
Le ciel était si beau,
si lointains nos désirs.
Le vol noir des corbeaux
éteignait nos délires.
Pétales, nous étions,
ultimes coloristes,
l’espoir de rébellion,
de sursaut des gens tristes.
Pétales aux couleurs de demain,
nous avons largué les amarres
pour rendre l’espoir aux humains,
leur offrir un nouveau départ.
Dernière mise à jour le 1 an ago par André
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Merci André, un très beau poème qui donne envie de » lancer les amarres » pour vivre et apprécier la vie de tous les jours .
Merveilleux poème !
Merci beaucoup pour cela.
•.¸¸.•*`*•.¸¸☆