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Dusenbach, printemps pluvieux

Vieux murs moussus
dont l'ocre rose
au flanc feuillu
du mont repose.

Si doux, le
de l' qui tombe
endort le
au fond des combes.

La cloche tinte
sous la nue grise
qu'on dirait peinte
au qu'irise
quelque lueur.

Le ruisseau chante
mélancolique
un air qui hante,
magique,
le promeneur.

C'est au
que, sous la ,
passe en rêvant
un long .

Vieux murs moussus
dont l'ocre rose
au flanc feuillu
du mont repose.

Si doux, le chant
de l'eau qui tombe
endort le temps
au fond des combes.

La cloche tinte
sous la nue grise
qu'on dirait peinte
au ciel qu'irise
quelque lueur.

Le ruisseau chante
mélancolique
un air qui hante,
chanson magique,
le promeneur.

C'est au printemps
que, sous la pluie,
passe en rêvant
un long ennui.

Dernière mise à jour le 3 mois par André

Posted in Poésie
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Paola
Paola
10 juillet 2018 18:39

Superbe vraiment!

Paola
Paola
10 juillet 2018 18:32

Bonjouuuur

barbarasoleil
10 juillet 2018 18:32

Superbe…

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