Dusenbach, printemps radieux

, printemps radieux.
 
Vieux murs moussus
dont l’ocre rose
au flanc feuillu
du mont repose.

Si doux, le
d’oiseaux qui tombe
endort le
au fond des combes.

La cloche tinte
dans l’air qui frise
de tiédeur feinte
forçant la brise
à la douceur.

Le ruisseau chante
mélancolique
un air qui hante,
magique,
le promeneur.

C’est au printemps
que malgré lui
passe en flânant
le temps qui fuit.

 

André

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