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Dusenbach, printemps radieux

Vieux murs moussus
dont l’ocre rose
au flanc feuillu
du mont repose.

Si doux, le
d’oiseaux qui tombe
endort le
au fond des combes.

La cloche tinte
dans l’air qui frise
de tiédeur feinte
forçant la brise
à la douceur.

Le ruisseau chante
mélancolique
un air qui hante,
magique,
le promeneur.

C’est au
que malgré lui
passe en flânant
le temps qui fuit.

Vieux murs moussus
dont l’ocre rose
au flanc feuillu
du mont repose.

Si doux, le chant
d’oiseaux qui tombe
endort le temps
au fond des combes.

La cloche tinte
dans l’air qui frise
de tiédeur feinte
forçant la brise
à la douceur.

Le ruisseau chante
mélancolique
un air qui hante,
chanson magique,
le promeneur.

C’est au printemps
que malgré lui
passe en flânant
le temps qui fuit.

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