Guajira.

de poussière et de vent,
peuplée d’esprits, propice aux songes,
les chinchorros colorés sous l’auvent
bercent les gens que la faim ronge.

Guajira de cactus et de sable,
hostile aux hommes, ensorcelante,
le souvenir impérissable
de ta magie encore me hante.

Guajira de silence obstiné,
sous l’implacable feu du ciel
tes au sourire inné
m’ont donné le doux nom d’aieul.

Quelques jours, ou bien des années,
Guajira, le nous ravit;
tes esprits nous ont condamnés,
ensorcelés, liés à vie.

André


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Adrienne

c’est vraiment très beau!

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