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Heures du soir.

Heures du où le grand chêne
somnole, enroulé dans son ombre,
où les Korrigans se déchaînent,
où toute certitude sombre.

Heures du et de magie
où dans les taillis frissonnants
tout un se réfugie
pour psalmodier en ricanant.

Heures du où les mots mêmes
quittent leurs oripeaux du jour,
où le plus banal des phonèmes
déploie des ailes de vautour.

Ombres du soir, que je vous aime !
enfin libéré de son corps
l’esprit peut glaner des poèmes,
vagabonder, perdre le Nord.

Heures du où le grand chêne
somnole, enroulé dans son ombre,
où les Korrigans se déchaînent,
où toute certitude sombre.

Heures du et de magie
où dans les taillis frissonnants
tout un se réfugie
pour psalmodier en ricanant.

Heures du où les mots mêmes
quittent leurs oripeaux du jour,
où le plus banal des phonèmes
déploie des ailes de vautour.

Ombres du soir, que je vous aime !
enfin libéré de son corps
l’esprit peut glaner des poèmes,
vagabonder, perdre le Nord.

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Adrienne
30 mai 2021 23:01

Très joliment dit !

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