Menu Fermer

Mélancolie.

J’aurais voulu écrire le goût sucré salé
des douces nostalgies qui nous caressent l’âme
quand les après-midis d’hiver ont écoulé
leur escarcelle d’heures, en vain, et que se pâment
les soirs précoces et froids sur la lande isolée.

J’aurais voulu connaître l’enivrement subtil
d’une mélancolie qui ne dit pas son nom
au souvenir perdu des couleurs de pistils
dont les crocus en fleurs parfument nos prénoms.

J’aurais voulu chanter les ballades anciennes,
j’aurais voulu serrer les mains de mes ancêtres,
j’aurais voulu rêver qu’un temps nouveau nous vienne,
j’aurais voulu la lune, je la vois disparaître.

J’aurais voulu écrire le goût sucré salé
des douces nostalgies qui nous caressent l’âme
quand les après-midis d’hiver ont écoulé
leur escarcelle d’heures, en vain, et que se pâment
les soirs précoces et froids sur la lande isolée.

J’aurais voulu connaître l’enivrement subtil
d’une mélancolie qui ne dit pas son nom
au souvenir perdu des couleurs de pistils
dont les crocus en fleurs parfument nos prénoms.

J’aurais voulu chanter les ballades anciennes,
j’aurais voulu serrer les mains de mes ancêtres,
j’aurais voulu rêver qu’un temps nouveau nous vienne,
j’aurais voulu la lune, je la vois disparaître.

Posted in Poésie

2 Comments

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *