Menu Fermer

Soir.

Le tic-tac lancinant, un écho de ,
de Brahms ou de sur le parquet brillant
font oublier le , dans la tiédeur du ,
quand les sens engourdis s'égarent en oubliant
l'austérité d'un d' sur le trottoir.

Le tic-tac lancinant, un écho de Mozart,
de Brahms ou de Chopin sur le parquet brillant
font oublier le froid, dans la tiédeur du soir,
quand les sens engourdis s'égarent en oubliant
l'austérité d'un jour d'hiver sur le trottoir.

Dernière mise à jour le 5 mois par André

Posted in Poésie
S’abonner
Notifier de
guest

0 Commentaires
Inline Feedbacks
View all comments
0
Would love your thoughts, please comment.x