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Vide.

Assis pensif au bord du vide
je m’emplis du néant astral
contemplant la traînée acide
que laisse aux cieux le viol viral.

Nous avons perdu la boussole
et naviguons à l’aveuglette
perdus dans notre course folle
à vouloir sauver la planète.

Un jour peut-être aborderont
quelque rivage plus clément
nos descendants qui serviront
d’autres maîtres moins véhéments.

En attendant nous restons là
assis pensifs au bord du vide
aveugles et sourds aux falbalas
d’un monde aux rituels sordides.

Assis pensif au bord du vide
je m’emplis du néant astral
contemplant la traînée acide
que laisse aux cieux le viol viral.

Nous avons perdu la boussole
et naviguons à l’aveuglette
perdus dans notre course folle
à vouloir sauver la planète.

Un jour peut-être aborderont
quelque rivage plus clément
nos descendants qui serviront
d’autres maîtres moins véhéments.

En attendant nous restons là
assis pensifs au bord du vide
aveugles et sourds aux falbalas
d’un monde aux rituels sordides.

Posted in Poésie

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