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Déluge.

Quand l’été gris nous ensommeille
et ruisselle dans les jardins,
quand tant de gens inquiets surveillent
l’état des cours d’eau citadins,
quand le ciel excédé déverse
son trop-plein de ressentiment
sur les maisons, les toits qui percent,
les chemins creux, les garnements
campeurs surpris par les averses
qui changent les rus en torrents,
quand le flot incessant nous berce
quand on nage à contre-courant,
en attendant l’écoulement
il est temps d’appeler Noé
qu’il nous construise promptement
à défaut d’arche, un canoë.

Quand l’été gris nous ensommeille
et ruisselle dans les jardins,
quand tant de gens inquiets surveillent
l’état des cours d’eau citadins,
quand le ciel excédé déverse
son trop-plein de ressentiment
sur les maisons, les toits qui percent,
les chemins creux, les garnements
campeurs surpris par les averses
qui changent les rus en torrents,
quand le flot incessant nous berce
quand on nage à contre-courant,
en attendant l’écoulement
il est temps d’appeler Noé
qu’il nous construise promptement
à défaut d’arche, un canoë.

Posted in Déluge, Poésie

5 Comments

    • André

      Nous sommes au cœur du désastre, heureusement sur une colline. Mais on a dû évacuer certains habitants de la vallée, on doit délester un barrage qui menace de déborder, et la crue en aval va empirer …

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