Fado

Fado

Serpentin ondulant sans fin, 

ressac de la mélancolie ,

luth et tombant en pluie,

houle de voix dont le chagrin

tantôt s’apaise et tantôt crie. 

Si le rythme parfois s’élance, 

la tristesse jamais ne suit;

les cordes entament une  

que la voix aussitôt réduit 

à une moue désabusée 

qu’on entend bientôt se noyer 

dans l’agonie d’un coeur brisé.

André 


  •  
  • 3
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
  •  
    3
    Shares

Une réaction ? Un commentaire ?

Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.

%d blogueurs aiment cette page :