Fado

Fado

Serpentin ondulant sans fin, 

ressac de la mélancolie ,

luth et tombant en pluie,

houle de voix dont le chagrin

tantôt s’apaise et tantôt crie. 

Si le rythme parfois s’élance, 

la tristesse jamais ne suit;

les cordes entament une  

que la voix aussitôt réduit 

à une moue désabusée 

qu’on entend bientôt se noyer 

dans l’agonie d’un coeur brisé.

André 


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