Lune.

Écrasée sous le pied distrait
des certitudes,
mon inquiétude
geint doucement et puis se tait.

J’ai pourtant demandé la ,
mais rien n’y fait:
désir surfait,
me souffle le vent dans la dune.

Le souvenir lointain m’effleure
de en
d’un vieil étang
où la lune se mire et pleure.

En soulevant
les alluvions de ma mémoire,
je m’étonne, en rêvant ce soir,
d’être vivant.

André


Ce texte est ma contribution à l’agenda ironique de juillet 2019, organisé chez Mathurinades et coquecigrues.


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La Licorne

Très joli…j’adore la fin !

chachashire

chaque strophe résonne comme un haïku, l’ensemble forme un accord consolateur « …qui s’enfuit déjà , et le temps perdu à savoir pourquoi… »

patchcath

Bien sûr qu’elle a des influences sur notre vie terrestre 😉 mais si elle est là et qu’on la voit, elle n’a rien fait pour ça

Adrienne

très joli! j’aime et partage cet étonnement (comme disait Voltaire, « au lieu donc que de nous plaindre… », étonnons-nous 🙂

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