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Mon île.

jardin

La clémence du dans la du jardin,
le parquet blond, le babil discret du coucou,
– mon île –
la rue si calme, et les bruits anodins
d’un bus qui passe, d’un qui secoue
d’un envol vif le sommet d’un arbuste,
– mon île –
le ressac amorti de la folie urbaine,
l’écho lointain des flots d’hostilités injustes,
la rumeur indistincte des hurlements de haine,
tant d’humains miséreux dans un monde embrasé.
– mon île –
Combien de encore, avant qu’un tsunami
ne déferle écumant, poussé par l’alizé,
sur l’illusion de de mon île endormie ?

La clémence du dans la du jardin,
le parquet blond, le babil discret du coucou,
– mon île –
la rue si calme, et les bruits anodins
d’un bus qui passe, d’un qui secoue
d’un envol vif le sommet d’un arbuste,
– mon île –
le ressac amorti de la folie urbaine,
l’écho lointain des flots d’hostilités injustes,
la rumeur indistincte des hurlements de haine,
tant d’humains miséreux dans un monde embrasé.
– mon île –
Combien de encore, avant qu’un tsunami
ne déferle écumant, poussé par l’alizé,
sur l’illusion de de mon île endormie ?

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Adrienne
23 mai 2021 12:29

Les tueurs sont à l’affût https://adrienne414873722.wordpress.com/2021/03/10/h-comme-horribilis-2/
(poème d’Abdellatif Laâbi)

Adrienne
23 mai 2021 14:06
Réponse à  André

j’imagine! c’est pareil pour moi.

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