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Soir d’hiver.

Entre chien et loup
le froid s’insinue,
ectoplasme flou
frôlant la peau nue.

Le soleil couchant
ouvre le vantail
à l’hiver tranchant
sous votre chandail.

La lune est si froide
que vos joues bleuissent,
que vos membres roides
tout bas la maudissent.

La Grande Ourse au ciel
veille, indifférente,
sous les crocs du gel
votre mort trop lente.

Entre chien et loup
le froid s’insinue,
ectoplasme flou
frôlant la peau nue.

Le soleil couchant
ouvre le vantail
à l’hiver tranchant
sous votre chandail.

La lune est si froide
que vos joues bleuissent,
que vos membres roides
tout bas la maudissent.

La Grande Ourse au ciel
veille, indifférente,
sous les crocs du gel
votre mort trop lente.

Posted in Poésie

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