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À la veillée.

Le du déchire ses haillons
Jean-Sébastien me susurre à l'oreille
aussi léger qu'un vol de
un air de Brandebourg qui m'émerveille.

Le et sa fureur ont enfin disparu
ne reste, suspendu, que cet instant de grâce
on le sait éphémère et sans y avoir cru
on espère pourtant que jamais il ne passe.

Sur l'aile du violon partons le sommeil
la de la nous prendra dans ses bras
nous voguerons ainsi jusqu'au réveil
quand l' ensoleillée nous ressuscitera.

Le du déchire ses haillons
Jean-Sébastien me susurre à l'oreille
aussi léger qu'un vol de papillon
un air de Brandebourg qui m'émerveille.

Le et sa fureur ont enfin disparu
ne reste, suspendu, que cet instant de grâce
on le sait éphémère et sans y avoir cru
on espère pourtant que jamais il ne passe.

Sur l'aile du violon partons vers le sommeil
la de la nous prendra dans ses bras
nous voguerons ainsi jusqu'au réveil
quand l'aube ensoleillée nous ressuscitera.

Dernière mise à jour le 9 janvier 2024 par André

Posted in Poésie
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