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Spectres.

Quand soudain la nuit tombe il nous faut allumer
quelque fanal perdu qui signale aux passants
la discrète présence en nos rues embrumées
de farfadets de spectres aux linceuls grimaçants.

Ils sont ce qui demeure aux marges de la vie
des illusions des mots d’amour inachevés
des anciens enfants qui n’ont jamais fait envie
ils sont l’humanité gisant sur le pavé.

Dans le jour qui naîtra les spectres s’en iront
hanter le cœur des hommes qui les en chasseront.

Quand soudain la nuit tombe il nous faut allumer
quelque fanal perdu qui signale aux passants
la discrète présence en nos rues embrumées
de farfadets de spectres aux linceuls grimaçants.

Ils sont ce qui demeure aux marges de la vie
des illusions des mots d’amour inachevés
des anciens enfants qui n’ont jamais fait envie
ils sont l’humanité gisant sur le pavé.

Dans le jour qui naîtra les spectres s’en iront
hanter le cœur des hommes qui les en chasseront.

Posted in Poésie

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